Un avenir prometteur

Travailleurs d’un engin de forage recueillant des échantillons de sol et de roche dans les bois.

Il y a encore beaucoup d’or dans ces collines! Malgré que l’or soit exploité en Nouvelle-Écosse depuis le milieu des années 1800, il en reste encore amplement à extraire.

La majeure partie de l’extraction réalisée par le passé a seulement été effectuée à de très faibles profondeurs. C’est ce que signale E.R. Faribault de la Commission géologique du Canada, Commission géologique du Canada, qui a écrit en 1899 :

« Aucune exploitation n’a jamais été faite en profondeur, à travers les crêtes anticlinales des plis en Nouvelle-Écosse, mais des développements importants… devraient suffire pour convaincre les plus sceptiques qu’il est possible d’y découvrir des gîtes quartzeux en forme d’ensellement et des plans de stratification les uns en dessous des autres à des profondeurs même supérieures à celles de Bendigo (Australie). »
E.R. Faribault, Commission géologique du Canada, 1899

Par le passé, l’exploitation se faisait surtout à très faible profondeur. Selon les géologues, les gîtes d’or de la Nouvelle-Écosse ressembleraient énormément à ceux de l’Australie et ils se prolongeraient en réalité jusqu’à des profondeurs de plus de un kilomètre. Le cours de l’or demeure élevé et la Nouvelle-Écosse est prête à vivre une autre ruée vers l’or.

Schéma illustrant le potentiel latent d’or en Nouvelle-Écosse comparativement à l’Australie.

Mine Bendigo en Australie a été exploité jusqu'à une profondeur de 1200 m (équivalent à 2,26 fois la hauteur de la Tour CN, 109 autobus scolaires de bout en bout, et 28 014 biscuits Oreo) et produit 1 025 000 onces troy d'or. La première tranche de 200 m de cette mine a produit 203 000 oz t. En comparaison, le Caribou district aurifère a été exploité jusqu’à une profondeur de 305 m, Forest Hills à 230 m, Tanger à 191 m, Beaver Dam à 70 m et Goldenville à 182 m. Goldenville produit 209 383 onces t partir de cette profondeur. Si les similarités sont toujours présentes à mesure que nous creusons plus en profondeur, nous devrions trouver beaucoup plus d'or.

Prospecteurs moderne

Des prospecteurs sont actifs en Nouvelle-Écosse au moins depuis l’époque de la première ruée vers l’or des années 1860.

Photographie noir et blanc du prospecteur Deacon Gay en train de « laver » de l’or.

Prospecteur Deacon Gay en train de « laver » de l’or à Gay’s River.

Collection de photographies minières historiques du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse.

Depuis cette époque frénétique, les prospecteurs ont appris à s’appuyer sur plus que les rumeurs des découvertes d’or les plus récentes et en sont venus à très bien connaître la géologie et le terrain de la Nouvelle-Écosse, ainsi que l’extraction de l’or qui y a eu cours par le passé.

La prospectrice Gizelle Erdei examine du quartz aurifère dans un district aurifère de la Nouvelle-Écosse.

La prospectrice Gizelle Erdei examine du quartz aurifère dans un district aurifère de la Nouvelle-Écosse.

Collection de photographies du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse

La majorité des gîtes minéraux de la planète ont été découverts par des prospecteurs; la contribution de ces derniers est donc essentielle pour l’industrie.