Extraction de l’or

Détail d’une photographie noir et blanc montrant un homme en train de nettoyer l’amalgamateur sur plaques d’un bocard.

Dans les mines de roche dure de la Nouvelle-Écosse, on extrait d’abord l’or du minerai en pulvérisant la roche, puis en utilisant des produits chimiques pour séparer l’or des autres minéraux.

Le mercure

Une fois le minerai broyé en un sable fin par les bocards il est dirigé vers une plaque en cuivre dont la surface est recouverte d’une mince pellicule de mercure.

Schéma de traitement illustrant le procédé d’extraction de l’or à l’aide de mercure.

Schéma illustrant le processus d’extraction de l’or à l’aide de mercure.

Un blanchet peut être utilisée pour capturer l'or interrompue par la plaque de cuivre recouverte de mercure. Les ondulations de blanchet retient l'or plus lourd car il est lavé à la surface, tandis que le sable léger est emporté. Les lavages de ces blanchets sont ajoutés à un amalgamateur, où l'or se forme un amalgame avec le mercure. On fait ensuite bouillir la boue obtenue à partir de la plaque d’amalgamation et le amalgamateur pour que le mercure s’évapore en laissant l’or derrière lui. Une certaine proportion du mercure s’échappe dans l’air par ébullition et une certaine partie est récupérée et réutilisée.

L'or contenant les impuretés est chauffée dans un four à se fondre dans des lingots d'or et des lingots. Les scories qui reste dans le four peut être envoyée par le biais du processus d'extraction à encore pour s'assurer de l'absence d'or est perdue. Le sable qui est laissé après les étapes de le blanchet et de baril d'amalgame sont appelés résidus et jeté.

Le mercure colle à l’or pour former un amalgame permettant le captage de quantités infimes d’or. On fait ensuite bouillir la boue obtenue pour que le mercure s’évapore en laissant l’or derrière lui. Une certaine proportion du mercure s’échappe dans l’air par ébullition et une certaine partie est récupérée et réutilisée.

Le mercure colle à l’or pour former un amalgame permettant le captage de quantités infimes d’or. On fait ensuite bouillir la boue obtenue pour que le mercure s’évapore en laissant l’or derrière lui. Une certaine proportion du mercure s’échappe dans l’air par ébullition et une certaine partie est récupérée et réutilisée.

Schéma illustrant la façon dont on fait bouillir l’amalgame de mercure pour séparer l’or du mercure, qui est récupéré en vue de sa réutilisation.

Schéma montrant comment on fait bouillir l’amalgame de mercure pour séparer l’or du mercure. Le mercure est récupéré en vue de sa réutilisation.

Un cornue utilise pour séparer l’or du mercure (un cuve solide en fonte dans laquelle on fait bouillir l’amalgam mercure-or) est scellé avec d'un tuyau fixé à la partie supérieure de la cornue. Ce tuyau permet à la vapeur de mercure de s'échapper. Une chemise d'eau autour du tuyau permet au mercure pour refroidir et le mercure liquide qui en résulte peut être récupéré en vue de sa reutilisation. L'eau froide circule en permanence: l'eau froide pénètre dans la chemise d’eau via l'entrée tandis que l'eau chaude sort par la sortie, permettant le tuyau de maintenir une température constante. L'or reste derrière dans la cornue.

Photographie d’un contenant en fonte rouillé appelé un « séparateur de mercure ».

Séparateur de mercure. Récipient en fonte appelé « séparateur », utilisé pour séparer l’or du mercure.

MOI, I90.15.17 a-c

Environ 10 à 25 % de l’ensemble du mercure utilisé est perdu dans les résidus. Les résidus sont les fines particules de roches et l’eau qui restent après que l’or a été prélevé.

Photographie de deux hommes en train de prélever du mercure d’une cornue

Décantation (récupération) de mercure d’une cornue (à la droite) dans un concentrateur dans le district aurifère d’Oldham.

Collection de photographies minières historiques du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse.

Le cyanure

Vers la fin des années 1800, on a commencé à utiliser le cyanure pour concentrer et capter l’or du minerai au moyen d’un processus similaire à l’extraction au mercure, mais plus efficace et réduisant les pertes d’or dans les résidus. Une fois la roche pulvérisée, on la mélange à de l’eau pour créer une boue, puis on ajoute une solution cyanurée aqueuse. Cette dernière dissout l’or et peut ensuite être prélevée au moyen de différentes méthodes.

Photographie noir et blanc de l’usine de cyanuration de la Seal Harbour Gold Mines Ltd. vers les années 1930.

Usine de cyanuration de la mine de la Seal Harbour Gold Mines Ltd. dans le district aurifère de Lower Seal Harbour au cours des années 1930.

Usine de cyanuration de la mine de la Seal Harbour Gold Mines Ltd. dans le district aurifère de Lower Seal Harbour au cours des années 1930.

La première application du procédé de la lixiviation par cyanuration à l’extraction de l’or dans une mine d’or canadienne est survenue à la mine Brookfield en 1893; le procédé est encore utilisé de nos jours.