Photographies

Détail d’une photographie en atelier de John Gerrish Pulsifer avec paysage en toile de fond peint par Frederick B. Nichols.

La photographie a été inventée au début des années 1800, mais elle était rarement pratiquée à l’extérieur des studios parce que le matériel était dispendieux et trop lourd.

Photographie en sépia de Waverley à partir de la colline de Laidlaw.

Vue de Waverley depuis la colline de Laidlaw. J. B. Leedham, 1866.

NSA: negative no. N-214

La photographie est devenue un outil de documentation plus utile après l’invention du film photographique en 1889. Avant cette époque, les dessins et les peintures constituaient le principal mode d’enregistrement d’une image.

Photographie de deux mineurs avec trois batteries d’un bocard.

Trois batteries à 30 pilons du bocard de la société Lakeview Gold Corp., Waverley, 1891.

Photographie de E. R. Faribault. Photo no 5234 de la Commission géologique du Canada.

Photographie d’un bocard et de résidus.

Bocard et résidus, Empress Gold Mining Co., Renfrew, 1896.

Photographie de E. R. Faribault. Photo no 5263 de la Commission géologique du Canada.

Photographie d’un bocard et d’un bâtiment des machines, et pile de roches à l’arrière de l’édifice.

Bocard et bâtiment des machines de la mine d’or de H. S. McKay’s, Wine Harbour, 1897.

Photographie de E. R. Faribault. Photo no 5289 de la Commission géologique du Canada.

Chrysotypes

Un chrysotype (« gravure or ») est un processus photographique inventé en 1842 qui utilise l’or en suspension dans une solution pour enregistrer des images sur papier. Contrairement aux photographies imprimées à l’aide d’argent qui se ternissent en noircissant – les photographies imprimés à l’aide d’or résistaient à la décoloration. La qualité des photographies n’a jamais été aussi bonne que celle des autres procédés d’impression photographique mis au point à l’époque, de sorte qu’il est rare qu’on trouve une photographie obtenue par impression à base d’or.

La question de la permanence photographique avait une telle importance dans les débuts de la photographie que la Société photographique mit sur pied « un comité sur le pâlissement » en 1850. L’une de ses recommandations préconisait la « teinte » des épreuves à l’aide de sels à base d’or. L’enrobage des particules d’argent d’une couche protectrice d’or empêcherait la décoloration et le pâlissement.

Addition d’une touche d’or

Comme les premières photographies étaient monochromes (noir et blanc), on peignait souvent à la main les photographies – comme les gravures – pour accroître le réalisme. La touche ultime de distinction consistait à utiliser de l’or pour retoucher les bijoux portés sur la photographie.

Portrait photographique d’un homme et d’une femme, peint à la main de légères teintes et dont les bijoux sont peints de couleur or.

Ce type d’image populaire au cours des années 1850 s’appelle « ambrotype ». Pour souligner la richesse et la prospérité des sujets, il était courant d’appliquer après de l’or sur les bijoux.

Collections historiques du Musée de la Nouvelle-Écosse: 76.56.3

De nos jours, de l’or est utilisé dans le matériel photographique. Comme ce métal ne se corrode pas et est hautement conducteur, on l’utilise dans les éléments électroniques des appareils photo numériques et à pellicule.